Les guerres de Syrie, un ouvrage de Michel Raimbaud

Les guerres de Syrie, un ouvrage de Michel Raimbaud

Les guerres de Syrie, un ouvrage de Michel Raimbaud 1020 596 René Naba

Tout être civilisé à deux patries, la sienne et la Syrie», André Parrot, ancien directeur des antiquités du Louvre.

«Il n’est pas sûr qu’il y ait eu dans le passé des erreurs d’appréciation aussi grossières, aussi patentes que celle qui a amené la France à s’engager en Syrie, à partir de 2011, dans une guerre dont les conséquences ont été catastrophiques et pour nos intérêts et pour l’équilibre du monde. – Roland Hureaux «La France et l’OTAN dans la guerre de Syrie…le Grand fourvoiement»-Bernard Giovanangeli- Orbis Editions-2019

Les guerres de Syrie, un ouvrage de Michel Raimbaud

Singularité française, les deux naufrageurs de la France en Syrie, les deux plus capés de la méritocratie française, ayant eu néanmoins maille à partir avec la justice de leur pays, -le post gaulliste Alain Juppé pour son rôle dans les marchés d’Ile de France, le néo-socialiste Laurent Fabius, dans l’affaire du sang contaminé-, trônent désormais au Conseil Constitutionnel, le temple de la vertu républicaine, vraisemblablement sans doute en signe de reconnaissance pour leur éminente contribution au désastre français en Syrie. -RN

La Syrie, une guerre internationale, sans déclaration de guerre.

Michel Raimbaud est un diplomate au sens classique du terme, qui tire sa signification du sens latin du mot (diploma), dont le travail consiste donc à analyser les traités, à observer les faits, dont la maxime s’inspire de celle de Michel de Montaigne qui soutient qu’ «en diplomatie, il faut toujours dire la vérité. D’abord, on ne se trompe jamais. Ensuite, comme on ne vous croit pas – puisque vous êtes diplomate – vous avez d’emblée une supériorité sur votre interlocuteur».
Sur le parcours de Michel Raimbaud, ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Raimbaud

Ancien directeur de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides ), de 2000 à 2003, l’homme connait le prix de la souffrance humaine. Un homme méticuleux, économe de ses gestes et de ses propos, fiable. Aux antipodes de la génération spontanée des transfuges et des mutants désignés sous le vocable de Néo-Cons, un terme amphibologique qui signifie à la fois NEO CONS, «nouveaux conservateurs» et NEO CONS, nouveaux idiots utiles de la stratégie conservatrice américaine, dont le gourou absolu n’est autre que Léo Strauss dont l’axiome se réduit à cette obsession: «C’est par la destruction de toute résistance plutôt qu’en construisant que le pouvoir s’exerce», ou «c’est en plongeant les masses (les pays vulnérables) dans le chaos que les élites (les pays dominants) peuvent aspirer à la stabilité de leur position».(…) : «C’est dans cette violence que les intérêts impériaux des États-Unis se confondent avec ceux de l’État juif.»– Léo Strauss, philosophe juif allemand (1899-1973), contemporain de Hannah Arendt et de Raymond Aron.

Partant de ces premisses, Michel Raimbaud se livre à une analyse méticuleuse du processus ayant débouché sur la guerre de Syrie, pour aboutir à ce constat d’une banalité navrante:

La Guerre de Syrie est une guerre internationale, déclenchée sans la moindre déclaration formelle de guerre. Une vérité largement partagée sur l’ensemble de la plantre, sauf chez les irréductibles digitalistes français, les détenteurs de la vérité universelle infuse, agisant en bande de LOL de la voyouterie, soutenant mordicus que la guerre de Syrie est une guerre pour la restauration de la démocratie et l’élimination d’un dictateur.
Un mensonge martelé et amplifié, maintenu contre toute évidence pour préserver leur rente de situation au prix de la destruction d’un pays, du déracinement de plusieurs millions de réfugiés, d’un sinistre écologique et humanitaire incommensurable.

Pourtant deux études concordantes, -l’une américaine, l’autre arabe-, convergent pour mettre en relief le déferlement anormalement élevé de terroristes islamiques en Syrie, sous couvert de la séquence du «printemps arabe», suggérant que la guerre de Syrie est une guerre de substitution à une confrontation plus aléatoire avec l’Iran.

Le déferlement terroriste

La Syrie a été confrontée à une guerre mondiale à laquelle 80 pays ont participé avec l’envoi de près de 200.000 terroristes et un financement estimé à 400 milliards de dollars, dont 135 milliards de dollars dépensés par le seul Qatar.

«171.400 terroristes ont déferlé en Syrie depuis 2011; 51.910 ont été tués par l’armée syrienne, 33.000 ont disparu et ou en état d’arrestation enfin 33.487 en fuite, selon les estimations fournies par Rifaat Sayed Ahmed, politologue égyptien, contributeur de la chaîne «Al Mayadeen, dont Noureddine Abou Lahia en reprend les indications dans son livre «La Syrie face à la guerre internationale» – Editeur Mouassassat Al Maaref Lil Thakafat Al Islamiya (Etablissement pour le diffusion de la culture musulmane) – 1ère édition 1439 de l’Hégire 345 pages.

Pour le lectorat arabophone sur ce lien, http://www.aboulahia.com/c86.htm

Le décompte par nationalité, par ordre d’importance, s’établit comme suit:
  1. Turquie: 25.800 terroristes, dont 5.760 tués et 380 disparus
  2. Arabie saoudite: 24.500 terroristes, dont 5.990 tués parmi lesquels 19 femmes et 2.700 disparus.
  3. Tchétchénie: 21.000 terroristes, 5.230 tués, dont 16 femmes et 1.925 disparus. L’un des plus illustres chef de guerre en Syrie n’est autre que le tchétchène, Abou Omar Al Sishani, Tarkhan Batirashvili, Chef de Daech pour le nord de la Syrie, ancien sergent de l’armée géorgienne, tué le 10 Juillet 2016, à Shirqat, en Irak, où il s’était replié après la déroute de ses troupes en Syrie.
  4. Palestine: 14.000 terroristes, majoritairement du Hamas, la branche palestinienne de la confrérie des Frères Musulmans, dont 4.920 tués et 6.700 disparus.
  5. Irak: 13.000 terroristes, dont 3.780 tués et 1.200 disparus.
  6. Liban: 11.000 terroristes, dont 3.110 tués, dont 7 femmes et 1080 disparus.
  7. Tunisie: 10.500 terroristes, 5.420 tués, dont 47 femmes et 1260 disparus;
  8. Libye: 9.500 terroristes, 3.940 tués et 1650 disparus.
  9. Turkménistan : 8.600 terroristes, 3.50 tués, dont 11 femmes et 900 disparus;
  10. Egypte: 5.500 terroristes, 2.000 tués, et 870 disparus.
  11. Pakistan: 4.600 terroristes, 1.4380 tués et 590 disparus.
  12. Jordanie: 3.800 terroristes, 1990 tués, 380 disparus.
  13. Afghanistan: 3.600 terroristes, dont 1380 tués et 630 disparus.
  14. Yémen 2.800 terroristes, 1.440 tués et 700 disparus.
  15. Ouzbékistan 2.700 terroristes, 780 tués dont 4 femmes et 390 disparus.
  16. Kazakhstan: 2.550 terroristes, dont 1.139 tués.
  17. Maroc: 2.100 terroristes, 610 tués dont 7 femmes, et 630 disparus.
  18. Algérie: 1.950 terroristes, 620 tués, 44 disparus.
  19. Koweït: 1.900 terroristes, 640 tués, 8 disparus.

Trente mille terroristes ont accouru des Etats Unis, d’Europe occidentale (France, Belgique, Royaume Uni, Allemagne, Finlande, Norvège et Danemark notamment) ainsi que de Nouvelle Zelande.

Ce qu’il en ressort de ce décompte

Primo: Le nombre considérable des Palestiniens, 4me par ordre d’importance des contributeurs (14.000), majoritairement du Hamas, la branche palestinienne de la confrérie des Frères Musulmans, dont le leadership avait été auparavant hébérgé pendant 14 ans par Damas et encadré militairement par le Hezbollah Libanais. Khaled Mecha’l, le chef de la branche politique et artisan de l’alignement sectaire du Hamas sur les pétromonrarchies du Golfe en paiera le prix de sa félonie par un exil prolongé au Qatar. Si pour les nécessités du combat anti-israélien, l’Iran et le Hezbollah ont passé l’éponge sur cette défection, la Syrie n’a toujours pas pardonné ce manquement, malgré les demandes répétées du Hamas.

Deuxio: le nombre élevé de Tchétchènes. 21.000 terroristes, 3eme par ordre d’importance des contributeurs, de même que les Ouïghours, engagés, les uns et les autres, dans des combats qui leur sont totalement étrangers, au détriment du combat central du Monde musulman: La Palestine.

Tertio: La contribution importante de la Tunisie: 11.000 terroristes dont des femmes pour 11 millions d’habitants, alors que le Maroc et l’Algérie ont fourni environ 2000 chacun pour près de 40 millions d’habitants chacun. L’Alliance de l’islamiste Rached Ghannouchi et de l’ancien démocrate Mouncef Marzouki a fait perdre à la Tunisie quatre ans de transition, l’envoi de 11.000 terroristes en Syrie et l’importation du salafisme le plus crade du style du prédictaur Wajdi Ghoneim.

Le chiffre du politologue égyptien Rifa’t Sayyed Ahmad rejoint sensiblement celui avancé par une institution américaine Brookings Doha Center Report, qui a estimé que de 100.000 à 120.000 djihadistes combattaient en Syrie.

«La Syrie compte de 100.000 à 120.000 djihadistes, repartis en un millier de formations combattantes, selon une déclinaison religieuse-ethnico tribale, reflet des clivages politico sociales du pays et de leurs parrains respectifs, opérant au sein de PC conjoint, sur fond de violentes rivalités et d‘une opposition instable. Autant dire que la Syrie n’est pas un long fleuve tranquille et la guerre qui s’y déroule ne reflète pas l’image d’Epinal que les médias occidentaux, particulièrement français, se sont evertués à véhiculer d’un combat de démocrates contre un odieux tyran.

Le verdict est sans nuance. Il porte la signature, non d’un complotiste, ni d’un révisionniste, mais d’une prestigieuse institution «The Brookings Institution», dont le centre régional à Doha (Qatar), «Brookings Doha Center Report» a publié en Mai 2014 son rapport périodique consacré à la Syrie: «Syria Military Landscape Mai 2014», sous la plume de Charles Lester. «De 100.000 à 120.00 djihadistes dont 7.000 à 10.000 étrangers, repartis en un millier de formations combattantes, selon une déclinaison reflétant les segments de la société (Politique, religieux, confessionnel, ethnique et tribal) opèrent au sein de PC commun, indique ce document de 50 pages.

Enfin pour finir avec cette fable tendant à assimiler la Guerre de Syrie à la version moderne de la Guerre d’Espagne, théorisée par l’apparatchik du Parti Socialiste, ancien résident français à Damas, Jean Pierre Filiu, ci joint une étude d’un unversitaire de Stanford (Etats-Unis), selon lequel «Le printemps arabe n’a été ni un printemps, ni exclusivement arabe» :

«Morceaux choisis» de l’ouvrage de Michel Raimbaud:

A – Russie
Selon Catherine II de Russie: «C’est Damas qui détient la clé de maison Russie…. La grande Syrie est partie intégrante du grand ensemble orthodoxe allant de l’Orient aux Balkans et aux Russies. .. C’est cette perception historique qui a amené la Russie actuelle à reprendre au pays du Cham (Bilad As Sham) le flambeau -que les Français lui ont longttemps disputé- de la «protection des chrétiens»

Conclusion logique: C’est depuis Damas que Vladimir Poutine a entamé sa reconquête du statut de superpuissance et d’interlocuteur incontournable».

Patent est le décalage de la perception de la Russie par la caste politico médiatique française et la prégnance du Kremlin dans les relations internationales, comme en témoignent ces tribunes.

B- Morale occidentale:
«Les exactions commises par la «Grande coalition» proclamée par George Bush jr tant en Irak (Abou Ghraib) qu’à Guantanamo n’autorisent guère de donner des leçons de morale humanitaire».

C- Israël
«Le sionisme, produit du colonialisme européen et pilier du néo-conservatisme (p. 192) donnera naissance à «Israël, véritable cœur battant de l’Amérique: «Un groupe de personnes unies par une erreur commune sur leurs ancêtres et une aversion commune envers leurs voisins», assure l’auteur reprenant une citaiton de Karl Deutsch, écrivain politologue, germanophone, d’origine juive (1912-1992).

D- Les «Casques Blancs»
«Recyclés sous l’appellation usurpée de «The last men», ils débarquent à Paris en Février 2018. …«Le pseudo-maire d’Alep, rasé de frais, sera des nôtres: On ignorera sa liaison incestueuse avec «les gars d’An Nosra», on ne lui tiendra pas rigueur de sa caquette d’agents des Turcs, nos alliés».
Pour aller plus loin sur cette supercherie, cf ce lien: https://www.madaniya.info/2016/10/20/casques-blancs-a-lelysee-tapage-mediatique-compensatoire-a-relegation-diplomatique/
Autre citation parmi tant d’autres tant l’ouvrage recèle de pépites:
«Comment s’étonner alors que la bataille sans merci prenne les apparences d’un jeu de cache-cache entre la diplomatie, transformée en exercice d’une «insupportable patience», et l’interventionnisme militaire, déguisée en «responsabilité de protéger» ou en croisade de «démocratisation» (p. 205).

E- Diplomatie française: Laurent Fabius, le pire titulaire du Quai d’Orsay.
Si Alain Juppé a été l’homme de la décision aberrante de la fermeture de l’ambassade de France à Damas, Laurent Fabius aura commandité, lui Le Conseil National Syrien, de sinistre mémoire, la coalition des mercenaires de l’opposition off shore syriennne en tandem avec deux parrains du terrorisme islamique, la Turquie et le Qatar.

Ci joint le portrait d’Alain Juppé : https://www.renenaba.com/alain-juppe-le-meilleur-d-entre-nous-vraiment/

«Fabius déguerpi, beaucoup diront qu’il a été le pire ministre des Affaires étrangères jamais offert à la France, pourtant gâtée en la matière. Il a laissé derrière lui une diplomatie ruinée, décrédibilisée: seraient-ce les meilleurs de la planète, nos diplomates ne peuvent faire des miracles lorsqu’ils sont amenés à ne défendre que des dossiers indéfendables, qui les placent systématiquement du mauvais côté de l’Histoire.

«C’est là que le bât blesse. Le départ d’un ministre qui ne se réveillait qu’au nom de Bachar al Assad n’aura guère fait pleurer que lui-même et ses complices. Le partant était un pilier du «groupe des amis de la Syrie». Reprenant le flambeau brandi par la France lors du rezzou de l’OTAN sur la Libye, Fabius aura tout fait pour propulser notre pays à l’avant-garde des va-t-en guerre de la «communauté internationale». C’est lui qui commanditera le Conseil National Syrien, en compagnie de la Turquie, puis la Coalition de l’opposition et de la rébellion, dans un attelage agrémenté par l’apport qatari» (pp. 188-189).

Ci joint le portrait de Laurent Fabius : https://www.madaniya.info/2016/02/10/5762/

A propos d’Emmanuel Macron:
«Sur la Syrie, la position de M. Macron est difficilement soutenable, ses déclarations interdisant par avance toute «feuille de route» (?). Comment la France pourrait-elle se réintroduire dans le dossier? Pourquoi serait-elle appelée au secours pour ‘reconstruire’ ce qu’elle a contribué à détruire? Contrairement aux assertions du président, la France n’est pas le grand vainqueur de la guerre de Syrie, mais l’un des grands perdants» (pp. 190-191).

Ci joint le portrait d’Emmanuel Macron : https://www.madaniya.info/2019/06/12/france-macron-an-3/

Conclusion

Singularité française, les deux naufrageurs de la France en Syrie, les deux plus capés de la méritocratie française, mais ayant eu néanmoins maille à partir avec la justice de leur pays,-le post gaulliste Alain Juppé pour son rôle dans les marchés d’Ile de France, le néo- socialiste Laurent Fabius, dans l’affaire du sang contaminé-, trônent désormais au Conseil constitutionnel, le temple de la vertu républicaine, vraisemblablement sans doute en signe de reconnaissance pour leur éminente contribution au désastre français en Syrie.

La faute sans doute au «grand remplacement et aux territoires perdus de la République» les bobards habituels des nostalgiques revanchards de la grandeur française en berne.

Michel Raimbaud: Les guerres de Syrie
Préface de Philippe de Saint Robert
Editions Glyphe ISBN 978 2 35285-112-7 ( Prix 20,00 euros TTC)

Sur le même thème, le remarquable ouvrage de Roland Hureaux «La France et l’OTAN dans la guerre de Syrie…le Grand fourvoiement»-Bernard Giovanangeli- Orbis Editions-2019 et sa magistrale introduction:

L’histoire de France offre beaucoup d’exemples d’erreurs d’appréciation qui ont eu de conséquences désastreuses. Par exemple, celles de NapoléonIII se lançant à la conquête du Mexique au moment où le danger majeur se trouvait du côté de la Prusse. Ou encore les reculades, si regrettées aujourd’hui, qui empêchèrent, entre 1936 et 1939, de faire obstacle à la montée d’Hitler, cette dernière erreur n’étant pas propre à la France mais partagée par le Royaume-Uni et les États-Unis.

Il n’est pas sûr pourtant qu’il y ait eu dans le passé des erreurs d’appréciation aussi grossières, aussi patentes que celle qui a amené notre pays à s’engager en Syrie, à partir de 2011, dans une guerre dont les conséquences ont été catastrophiques et pour nos intérêts et pour l’équilibre du monde.

Il faut pointer plus largement l’erreur de l’Occident, États-Unis en tête, qui se sont lancés à partir de 2001 dans un projet sans précédent de destruction des structures étatiques du monde musulman, Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, Yémen, ou a appuyé des actions de déstabilisation dont les États en cause, Égypte, Tunisie, ne se sont pas encore remis, l’Algérie elle-même ayant échappé de peu au désastre.

Parmi les conséquences de ces engagements, ….il faut considérer aussi tous les effets collatéraux qui touchent de plein fouet l’Europe et de manière plus atténuée l’Amérique du Nord: des vagues migratoires sans précédent, une montée du terrorisme, d’où résulte une profonde déstabilisation des pays concernés. Ajoutons que, au moins en Syrie, l’entreprise a abouti à une défaite, puisque le gouvernement que les Occidentaux voulaient y renverser est toujours en place, et à l’émergence de la Russie comme acteur majeur au Proche et MoyenOrient, une région dont elle avait été écartée depuis la chute du communisme, émergence que les acteurs occidentaux voulaient précisément éviter». Sans comentaires

Références

Les prédictions sur la chute du président Bachar Al Assad à l’épreuve de la guerre.
1- https://www.madaniya.info/2017/12/29/syrie-la-prophetie-sur-la-chute-du-president-syrien-bachar-al-assad-a-lepreuve-de-la-guerre-de-syrie/

2 – Sur les variations autour du boucher de Damas
https://www.dedefensa.org/article/variations-autour-du-boucher-de-damas

3- Sur le rôle de la Turquie, deux liens

4- Sur l’Arabie Saoudite

5- A lire

Chronique René Naba «Revue de presse Halal sur des sujets Haram», Emission Harragas Radio Galère Marseille jeudi 10 octobre 2019
16H00-16H30 : https://radiogalere.org/?show=harragas

René Naba

Journaliste-écrivain, ancien responsable du Monde arabo musulman au service diplomatique de l'AFP, puis conseiller du directeur général de RMC Moyen-Orient, responsable de l'information, membre du groupe consultatif de l'Institut Scandinave des Droits de l'Homme et de l'Association d'amitié euro-arabe. Auteur de "L'Arabie saoudite, un royaume des ténèbres" (Golias), "Du Bougnoule au sauvageon, voyage dans l'imaginaire français" (Harmattan), "Hariri, de père en fils, hommes d'affaires, premiers ministres (Harmattan), "Les révolutions arabes et la malédiction de Camp David" (Bachari), "Média et Démocratie, la captation de l'imaginaire un enjeu du XXIme siècle (Golias). Depuis 2013, il est membre du groupe consultatif de l'Institut Scandinave des Droits de l'Homme (SIHR), dont le siège est à Genève et de l'Association d'amitié euro-arabe. Depuis 2014, il est consultant à l'Institut International pour la Paix, la Justice et les Droits de l'Homme (IIPJDH) dont le siège est à Genève. Editorialiste Radio Galère 88.4 FM Marseille Emissions Harragas, tous les jeudis 16-16H30, émission briseuse de tabous. Depuis le 1er septembre 2014, il est Directeur du site Madaniya.

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